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Bonjour à tous

 

Le "Bamboo Journal"03 vient de sortir. Smile

 

BambooJournal

 

 

Il s’agit d’une revue, au format PDF, quadrimestrielle, et gratuite. Elle est pour l’instant disponible en italien et en anglais. Nos amis italiens nous ont invité à participer au "Bamboo Journal". Aussi, Les membres du "Forum de Gillum" apporteront leur contribution à cette revue par la fourniture d’articles.

Il s’agit d’une inititative des membres de l’ I.B.R.A (Italian Bamboo Rodmakers Association)

 Logo IBRA

 

 

Vous pouvez le télécharger en cliquant sur un des liens suivants : 

 

Bamboo Journal n° 03 (En italien)

 

Bamboo Journal n° 03 (En anglais)

 

Bonne lecture à tous et longue vie au Bamboo Journal

 

 

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Construire une poignée en liège

On 3 février 2007, in Refendus en images, by gillum
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Pour commencer, il vous faut des
rondelles de liège, de la colle, et un petit accessoire
composé d'une tige filetée montée sur un support
en bois.

Vous allez ensuite coller les rondelles
les unes sur les autres de manière à obtenir la
longueur que vous désirez pour votre poignée. La tige
filetée aura préalablement été très
légèrement huilée (Afin d'enlever facilement les
bavures de colle sur celle-ci).

Vous allez ensuite compresser les
rondelles avec l'écrou en plastique de la tige filetée.
Le surplus de colle est ainsi chassé.
Vous laissez sécher
(Voir temps de séchage de la colle sur la boîte).

Lorsque la colle est sèche, vous
pouvez enlever le cylindre de liège.

Nous allons maintenant placer le
cylindre de liège entrepointe. Pour cela, j'utilise une autre
tige filetée percée dans un bout (A droite sur la
photo) à l'aide d'un foret à centrer. La partie de la
tige filetée qui se trouve dans le mandrin a été
augmentée en diamètre à l'aide d'un manchon en
laiton vissé et collé sur celle-ci (Afin de ne pas
serrer sur le filetage de la tige). La tige filetée est ainsi
parfaitement maintenue. Les écrous visibles à droite
servent à bloquer le cylindre de liège afin qu'il ne
tourne pas sur lui-même.

Il suffit ensuite de descendre le
diamètre du cylindre en liège avec du papier de verre
de plus en plus fin de façon à obtenir la forme
désirée.

La poignée est finie.

 

NOTA : Pour ceux qui ne
disposent pas d'un tour, il est facile de se servir de la même
méthode avec une perceuse fixée sur une table et une
contrepointe bricolée avec un vieux roulement dans lequel
vient se loger la tige filetée. Il faut seulement prendre un
peu plus de précautions afin de vérifier le bon
maintien de la tige filetée. N'oubliez surtout pas de porter
des lunettes de protection, des gants et des vêtements n'ayant
pas de manches amples, et un bonnet pour ceux qui ont les cheveux
longs.

Nous allons continuer afin de voir la canne
ENTIEREMENT FINIE

Copeau horizontal

 

 

 

 

 

 

Vous vous souvenez peut être que
j'avais récupéré une souche de bois entière.

 

Après avoir été
débitée, cette souche me donne des petits morceaux de
bois, de sections carrées, qui vont maitenant pouvoir être
tournés. En voici un.

 

Il faut simplement vérifié
que le morceau de bois est assez sain car la racine de cade est très
torturée et des cavités creuses peuvent apparaître.
Le résultat n'est jamais garanti tant que vous n'avez pas
réduit le morceau au diamètre désiré. En
effet, une cavité peut se trouver à 1 mm sous la
surface du bois. Si c'est le cas, il faut tout recommencer avec un nouveau
morceau, ou alors boucher la cavité.

Le morceau est ensuite percé en
son centre au diamètre adapté à votre futur
blank à l'aide d'un foret à bois en avançant la
poupée mobile du tour.

Il est ensuite installé
entrepointe dans le tour, afin d'obtenir un morceau parfaitement
cylindrique. La réduction de diamètre peut alors
commencer, par petites passes successives. J'ai utilisé un outil dit « à charioter ». La
vitesse de tournage que j'ai choisi est de 1000 tours/mn.

 

Le diamètre final du morceau
tourné devra parfaitement correspondre à l'ensemble
bague-talon que vous avez choisi. Une petite réduction sur une
longueur de 2mm est également effectuée sur un des
bouts pour accueillir la bague de finition (A droite sur la photo)
qui a un diamètre plus petit. Cette réduction est
faite à l'aide d'un outil appelé « à
saigner »
.

 

Je ponce ensuite l'ensemble en
utilisant du papier de verre (Grains moyens, puis très fins)
et la paille de fer pour finir.

La séance tournage est terminée.

 

Il va maintenant falloir usiner la
rainure qui va accueillir la patte du moulinet. Pour cela, j'ai
fabriqué un petit porte-outil pour fixer ma « Dremel »
et ainsi transformer mon tour à métaux en fraiseuse.

Voici le « porte-Dremel » breveté
« Gillum »
.

 

Celui-ci va être fixé sur
le chariot transversal du tour à la place du plateau
porte-outil, comme ceci.

 

Il ne reste plus qu'à mettre la
« Dremel » en route. Celle-ci a été
équipée d'une fraise à « rainurer ».
Il suffit ensuite de faire quelques allers-retours avec la fraise en
se servant du chariot longitudinal du tour. La largeur de la rainure
sera effectuée en tournant le mandrin.
Voici la rainure terminée :

Le reste n'est que ponçage très
soigné et léger.

Il faudra également vérifier
que le moulinet est bien maintenu dans la rainure avec la bague.

Je n'ai pas verni le porte-moulinet
car j'ai préféré l'aspect de l'huile pour crosses de fusils.

 

Voici donc le porte-moulinet terminé.

 

 

Passons maintenant à

 

 

 

Copeau horizontal


 

BLANK (Grattage et ponçage)

On 29 juin 2006, in Refendus en images, by gillum
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Dans mon précédent article, je vous avait expliqué le fonctionnement de la "machine à ligaturer les brins lors de l’encollage".

La colle des trois éléments (Talon + scions) est maintenant parfaitement sèche. Le talon et les deux scions ont l’apparence suivante :

Il va donc falloir enlever les excès de colle, sans abîmer les arêtes de l’hexagone et sans attaquer le bambou, ou le moins possible.
Il faut commencer par enlever le fil qui a servi à ligaturer les éléments. Il suffit de le couper et de tirer dessus.

Avant de se lancer dans cette étape, il sera utile de vérifier que les six brins formant les éléments sont parfaitement alignés et qu’ils n’ont pas vrillé au moment de l’encollage. En effet, s’il y a un problème d’alignement des brins, il se répercutera lors de l’alignement des anneaux. Hé oui, les anneaux sont montés sur un des plats de l’hexagone, donc si cet hexagone est torsadé, vous imaginez les problèmes …

Pour commencer le grattage, je place l’élément de talon bien à plat sur une table. Une lame de rabot, parfaitement affûtée, va me servir à enlever les excès de colle. C’est un long travail qui doit être très minutieux et précis, surtout lorsque l’on arrive au niveau des têtes des scions (Moins de 1mm de plat à gratter).
C’est par contre une étape de construction très agréable car, à ce moment là, vous voyez les résultats de tout votre travail.
Vous oubliez vite que vous êtes partis d’un tronc de bambou brut, et déjà vous vous projetez dans la finition de votre canne.
Il faut prendre son temps et ne jamais forcer :

LA LAME DU RABOT DOIT CARRESSER LE BAMBOU ! ! !

Je vous conseille de faire des pauses de temps en temps car ce travail est assez fatiguant pour les yeux.
Après quelques heures de grattage, les éléments apparaissent, presque parfaits. Il reste uniquement quelques petits points de colle.

Il ne restera ensuite qu’à poncer à nouveau les éléments à l’aide de papiers abrasifs très fins, puis à la laine d’acier pour la finition.
Un bon ponçage donne cela :

Eh bien voilà ! ! !

Il est pas beau mon blank ? ? ?

Maintenant, il est temps d’habiller un peu ce blank.

Nous allons commencer par :

"FABRIQUER UN PORTE-MOULINET"

Copeau horizontal

 
Histoire de me changer un peu les idées pendant mes vacances, j’ai décidé d’oublier un peu le bambou, et de récupérer un peu de bois avant l’hiver.

Tiens… Voilà une très belle souche !!!

Vite !!! Quelques coups de scie afin de voir ce qu’elle a dans le ventre. Et voilà … elle est fendue en deux.

Examinons la bien…

Elle est pas belle ma souche ???

Que vais je pouvoir en faire ???

Encore quelques petits coups de scie afin de l’examiner en plein coeur.

Voilà !!! J’ai donc maintenant un petit morceau de bois d’environ trois centimètres de côté et d’une dizaine de centimètres de long.

Et tout à coup, UNE IDEE !!!

Je verrai bien le rejeton de ma souche me servir de porte-moulinet sur mon prochain refendu.
J’avais pourtant promis d’oublier un peu le bambou pendant mes vacances…


Je suis désolé…

J’y arrive pas !!!!
Je remercie Christian C. , nouveau compagnon de pêche et nouveau constructeur, qui a bien voulu me fournir cette belle souche de bois.

 

Refendu à structure alvéolaire

On 28 avril 2006, in Refendus en images, by gillum
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Depuis des décennies, le poids des cannes n’a cessé de diminuer. Les matériaux constituant celles-ci ont évolué au fil des années afin de devenir de plus en plus légers (bois, métal, bambou, verre plein, verre creux, carbone, graphite, bore, ….). Tous ces progrès techniques sont particulièrement intéressants pour la pêche à la mouche. En effet, ce mode de pêche demande beaucoup d’efforts au bras du pêcheur. Donc, quelques grammes en moins sont toujours bons à prendre.

IL FAUT DONC "ALLEGER" !!!

Le bambou étant ce qu’il est, il est difficile de modifier sa structure. Peut être verra t’on un jour sur le marché un bambou deux fois plus léger car modifié génétiquement. Pour l’instant, nous n’en sommes pas là ! ! ! Nous devons nous contenter de notre bon vieux "bambou du Tonkin".

La trempe des premières "ébauches" de bambou dans un four nous a déjà permis de gagner un peu de poids. Il y a encore moyen de faire mieux en enlevant le maximum de bambou sur les éléments qui formeront le "blank".
C’est la technique de l’allégement par creusement d’alvéoles. Celles-ci formeront, dans le centre du « blank », des petites cavités creuses, également de forme hexagonale. C’est ce qu’on appelle la "structure alvéolaire". La canne perdra ainsi environ un cinquième de son poids.
Pour le petit côté historique, il semblerait que l’inventeur des cannes creuses soit le constructeur américain "WINSTON".

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Tout d’abord, il est nécessaire de calculer les emplacements des alvéoles, sur les deux éléments (Talon et scion) qui ont été profilés au cours de l’étape précédente. Pour cela, j’utilise un petit logiciel que j’ai mis au point. Celui-ci me servira à calculer les longueurs des alvéoles, leurs nombres en fonction des longueurs dont je dispose entre les noeuds de bambou, et les espacements entre celles-ci. Le programme prend également en compte les parties où je ne désire pas creuser (Haut de scion, bas du talon, et emplacement de la virole). Les alvéoles auront un diamètre qui diminuera progressivement du talon de la canne à la pointe du scion.

Prog alvéoles

Après cela, il va falloir tracer les côtes données par le logiciel sur les brins de bambou. Un brin est donc placé dans le gabarit de finition. Il est maintenu en place à l’aide d’aimants. Une règle, positionnée le long du brin, va servir à placer les alvéoles.

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A l’aide du crayon, les endroits qui seront creusés sont marqués.

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Le petit espacement laissé entre les deux alvéoles et appelé "point de contact intermédiaire". Il a une longueur de 5mm. Il s’agit d’une petite longueur non-creusée qui est laissée entre deux alvéoles. Ces « points de contacts » sont destinés à éviter l’ovalisation du blank et renforcer la rigidité de la canne.
Les alvéoles sont maintenant toutes dessinées sur le brin.
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Il va donc falloir creuser uniquement au niveau des zones noircies.

Pour cela, les baguettes vont être posées les unes près des autres sur une surface parfaitement plane. Le côté "écorce" du bambou sert d’assise. Les marques noires sont dirigées vers le haut.

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Les baguettes sont ensuite fermement plaquées avec des cales en bois munies de patins protecteurs. La présence de ces derniers évite d’abîmer les arêtes des brins et le déplacement de ceux-ci pendant le creusement. La réglette en acier étiré qui se trouve sur l’avant du dispositif de fixation a été placée à cet endroit afin d’éviter de trop creuser (Rôle de jauge de profondeur). Il suffit ensuite de creuser les alvéoles. Certains se servent d’une lime. En ce qui me concerne, je le fais à l’aide d’une "DREMEL". Je préfère cette solution car elle permet d’usiner dans le sens des fibres du bambou. Après creusement, on obtient ceci :

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Une autre vue :

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Les alvéoles vues d’encore plus près :
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Une autre vue prise du bout du dispositif :

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Lorsque toutes les alvéoles sont creusées, les 6 brins sont enlevés de la table. Il ne reste plus qu’à recommencer les mêmes &eacute
;tapes avec le deuxième élément de la canne.

Voici un brin de talon dont les alvéoles sont terminées.

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Vous remarquerez que le "point de contact", à droite sur la photo, est plus long que les deux du milieu.
Vous ne savez pas pourquoi ???
C’est tout simplement qu’à cet endroit se trouve un noeud de bambou.
Hé oui, rappelez vous !!!
Nous sommes partis d’un tronc de bambou BRUT !!!
Au niveau d’un noeud, les fibres ne sont pas régulières et il s’agit de l’endroit le plus fragile sur un brin de bambou. C’est pour cette raison qu’il faut éviter de creuser à cet endroit. On laisse donc, au niveau de tous les noeuds, un espacement non creusé, et plus long que les "points de contacts intermédiaires".

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Les deux éléments alvéolés (Talon et scion) sont maintenant totalement préparés. Ils seront ensuite collés définitivement à l’aide de :

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Refendu en pièces détachées

On 8 mars 2006, in Refendus en images, by gillum
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Dans mon précédent article, je vous avais montré la finesse d’un brin de scion que je venais de finir. Je vous avais dit qu’il fallait 6 brins comme celui-là pour former un scion complet.

J’ai donc terminé de profiler les 6 brins du scion, ainsi que ceux du talon de la canne. Ces 12 brins de bambou sont maintenant aux côtes définitives.

Voici les 12 brins profilés (En haut les 6 pour le talon et en bas les six pour le scion) :

Talon et scion éclatés éloignés

Vue rapprochée des 12 brins :

Talon et scion éclatés rapprochés

Les brins, qui sont de forme triangulaire, sont ensuite placés les uns contre les autres, et … miracle… on obtient deux beaux éléments (ou blanks) de forme hexagonale (Talon et scion).

Voici les deux éléments obtenus après reliage des brins à l’aide des morceaux de scotch :

Talon et scion éloignés

Vue rapprochée des deux éléments après reliage :

Talon et scion rapprochés

La prochaine étape consistera à creuser un peu l’intérieur des 12 brins afin d’y créer des "alvéoles", dans le but d’alléger le scion et le talon, et également augmenter la rigidité de la canne. Cette étape de creusement n’est pas obligatoire, mais il serait dommage ne pas enlever ces quelques grammes superflus.

Cette particularité donnera :

"UN REFENDU ALVEOLAIRE"

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La finesse d’un refendu

On 23 février 2006, in Refendus en images, by gillum
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Pour commencer, je suis parti d’un tronc de bambou brut.

Fibres primaires

Afin de modifier la couleur de ce tronc, j’ai effectué un flammage sur celui-ci. Le "flammage" est obtenu en chauffant les chaumes de bambou brut en
certains endroits. Cela donne des cannes dont la couleur des éléments
n’est pas homogène.

Voici un exemple de ce que donne un flammage :

Après le flammage, le tronc a été fendu. Les baguettes brutes ont alors été rabotées afin de les amener à la forme triangulaire. Cette étape de construction nous donne les "EBAUCHES TRIANGULAIRES". Celles-ci seront ensuite chauffées dans un four.

Les "ébauches" ont ensuite été à nouveau placées dans le gabarit de finition qui était réglé (au comparateur) pour donner un profil aux brins taillés. J’ai donc profilé les six premiers brins qui vont former le talon de ma canne.

Aujourd’hui, je me suis attaqué aux six brins qui vont former le scion de ma canne. J’ai donc raboté et gratté du bambou toute la matinée.

Voici une photo de la pointe d’un brin de scion fini.

brin scion après taille

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Vous trouvez ça un peu fin, non ????

La section triangulaire de ce brin de bambou à une hauteur de seulement 0,8mm.

Après avoir réalisé les 5 autres brins qui formeront un élément complet de scion, je vais maintenant vous présenter :

"UN REFENDU EN PIECES DETACHEES"

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Chanfreins des gabarits

On 22 janvier 2006, in Outils spéciaux, by gillum
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Les chanfreins des gabarits (Dégrossissage et finition) peuvent être réalisés de plusieurs manières. La plus simple est évidemment de possédez les machines nécessaires, mais elles sont très onéreuses.Si vous ne les avez pas, il vous faudra réaliser quelques outils qui seront utilisés manuellement.

Voici la "cale à poncer" que j’utilise (Cale en bois sur laquelle est montée une lime triangulaire associée à de la toile émeri). Elle est très simple à réaliser et à utiliser et permet d’usiner les chanfreins des "gabarits de finition".

Si vous disposez de machines-outils, vous pouvez aussi réaliser des outils beaucoup plus perfectionnés.

Je vous présente celui réalisé par Pascal, un ami de Mions (69), qui est très complet, simple d’utilisation, qui en plus permet d’usiner toutes sortes de chanfreins, aussi bien sur l’acier que sur le bois. C’est un bel exemple du "talent de créativité" qui anime le monde des constructeurs de "refendus". Il s’emploie comme un rabot manuel et est équipé de 3 outils (Lime triangulaire, lame inclinée et lame droite). Les 3 outils sont réglables en profondeur par des vis de réglage. Le "rabot à chanfreins" permet de réaliser tous les chanfreins des différents gabarits.

Voici donc ce bel outil :

Rabot Pascal